Le e-commerce français a franchi un nouveau palier : selon l’édition 2026 des Chiffres clés publiée par la Fevad, le secteur a généré 196,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires sur l’année 2025, en hausse de 7%. Mais le chiffre le plus révélateur de cette étude n’est pas celui du volume d’affaires : c’est le taux d’adoption de l’intelligence artificielle générative par les dirigeants de sites marchands, qui atteint désormais 94%, soit un bond de douze points en un an.
Un marché qui change de moteur de croissance
Dans le détail, les services (voyage, billetterie, abonnements) tirent la croissance avec 120,3 milliards d’euros, en progression de 9%, tandis que la vente de produits physiques avance plus lentement, à 76,1 milliards d’euros (+4%). Les Français ont réalisé 3,2 milliards de transactions en ligne en 2025, soit 11% de plus qu’un an plus tôt, portées par 42,2 millions de cyberacheteurs de plus de 15 ans, soit 72,9% de cette population. Un marché déjà historiquement concentré autour d’un nombre réduit d’acteurs, confirme la Fevad.
L’IA générative, nouveau standard opérationnel
C’est la bascule la plus nette de cette édition 2026 : 94% des dirigeants de sites e-commerce interrogés déclarent recourir à une ou plusieurs solutions d’IA générative, contre 82% un an plus tôt. Fiches produit générées automatiquement, service client assisté, recommandation personnalisée ou détection de fraude : l’IA n’est plus un sujet de veille technologique mais un outil de production courant dans la chaîne de vente en ligne. Ce basculement confirme une tendance déjà observée côté acquisition, où l’IA générative comme source de trafic a récemment dépassé la publicité payante pour une partie des marchands.
La seconde main s’installe durablement
Autre signal fort de l’étude : 41,4% des cyberacheteurs déclarent avoir acheté au moins un produit d’occasion ou reconditionné au cours des douze derniers mois. La seconde main n’est plus une niche réservée à quelques plateformes spécialisées : elle s’intègre désormais dans le parcours d’achat classique, aux côtés du neuf, confirmant que la seconde main s’impose comme un pilier du e-commerce plutôt que comme une alternative marginale.
Ce que ces chiffres changent pour les e-commerçants
- L’IA générative devient un critère de compétitivité, pas un simple gain de productivité ponctuel.
- La croissance vient davantage des services que des produits physiques : les marchands qui ne vendent que du produit doivent surveiller cet écart de dynamique.
- Intégrer une offre de seconde main ou de reconditionné devient un argument commercial à part entière, plus seulement un engagement environnemental.
- Le volume de transactions (+11%) progresse plus vite que le chiffre d’affaires (+7%), signe d’un panier moyen qui continue de s’éroder.
Questions fréquentes
Quel est le chiffre d’affaires du e-commerce français en 2025 ?
Selon l’édition 2026 des Chiffres clés de la Fevad, le e-commerce français a généré 196,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2025, en hausse de 7% sur un an.
Quelle part des e-commerçants utilise l’IA générative ?
94% des dirigeants de sites e-commerce interrogés par la Fevad déclarent avoir déjà recours à une ou plusieurs solutions basées sur l’IA générative, contre 82% l’année précédente.
La seconde main pèse-t-elle vraiment dans les habitudes d’achat en ligne ?
Oui : 41,4% des cyberacheteurs français ont acheté au moins un produit d’occasion ou reconditionné au cours des douze derniers mois, selon la même étude Fevad.
Sources
- Fevad — édition 2026 des Chiffres clés du e-commerce
- E-Commerce Nation — Chiffres clés e-commerce France 2026
- CoMarketing-News — E-commerce : un optimisme prudent pour 2026
Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale